La Fédération tunisienne des directeurs de journaux (FTDJ) a dépeint jeudi un tableau sombre de la situation de la presse en Tunisie en 2022.
La FTDJ dénonce le recours au décret 54. Et ce, dans des cas de poursuites judiciaires engagées contre des journalistes et directeurs d’entreprises médiatiques.
Cela s’ajoute à « l’altération de la communication entre le gouvernement et les médias qui témoigne de la détérioration du paysage médiatique », poursuit la fédération.
La FTDJ a aussi mis en garde contre les difficultés financières auxquelles font face plusieurs entreprises médiatiques dont certaines pourraient annoncer leur faillite.